« Une nouvelle terre divine, des mystères à percer... Survivras-tu dans ce monde inexploré ? »
 

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Loup, es-tu là ? || Ft. Idrysak

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Requiem Nocturne
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POSTÉ Sam 1 Juil - 10:28
Célère, brutal, tranchant comme le sabre, il déchire le volupte du ciel et, de son doigt divin, embrasse la terre. Un instant, infime, s'écoule, et enfin Gaïa tremble, de ton son être. Alors, sans attendre, le dôme de laine noire s’ébroue, éclate en d'innombrables larmes. Vive, incisive, la pluie battante redonne vigueur aux terres assoiffées.

À peine visible sous ce rideau, la guerrière trottine avec légèreté. La luminosité orageuse donne à son pelage une délicieuse teinte rouge, cette fourrure de feu dansant au rythme de ses pas. Le visage relevé, yeux aux aguets, la louve veille. Deux heures plus tôt, elle quittait le camp avec quelques frères d’armes pour une simple patrouille. Aussi prudent qu’un truand, le canidé s’est peu à peu détaché du groupe. Aujourd'hui, son humeur n'était pas aux contes et autre bouffoneries. Du calme, elle avait besoin, et sans attendre, Noctis s’est jetée dans ses bras qui n’attendaient qu’elle.

Un instant ! Stop ! Instantanément, la Guerrière se fige. Les oreilles sur son crâne, mobiles, traquent ; le museau tendu vers le ciel, Noctis cherche. Une seconde plus tôt, une branche craquait, la tirant de ses pensées. “Tout cela pour une pauvre brindille ?!” me demanderiez-vous, décontenancé. Cet écho, si futile semble-t-il, était trop léger pour qu’il s’agisse d’un gros prédateur ou d’un imposant herbivore, mais pas assez pour que cela ne soit dû qu’à une petite proie. La rousse recule de trois pas, désormais cachée derrière quelque importants buissons. Patiemment, elle attend. Le vent, clément, lui apporte quelques informations supplémentaires. À moins de dix mètres, un autre loup reste immobile. Un mâle, un intru. Pourtant, son parfum lui est familier. Il lui est impossible de mettre le moindre nom sur cette odeur. Pourtant, des bribes de souvenirs dansent dans son esprit. Sans queues, ni têtes, des fragments aux contours bien trop flous flottent. Est-ce un malice de son cerveau ? Tout cela semble malgré tout reposer sur une base solide, concrète, jadis réelle.

Requiem Nocturne s'avance, tête haute, droite, imposante, jouant de cette carrure bien loin d'être négligeable. Elle le sait, elle en est fière, et pour peu, pourrait connaître une certaine forme de narcissisme. Les traits de son visage, naturellement doux, sont ici graves et secs. D’une voix forte et assurée, elle crache enfin “Tu m'est drôlement familier intru, qui es-tu ?!".



Requiem Nocturne
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Idrysak
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POSTÉ Sam 1 Juil - 20:22
Le temps infini qui s’étiole se perd dans la brume de mes souvenirs. Je ne sais plus combien de temps ça peut faire, combien de temps est passé depuis.

Tu observais le loup solitaire qui part, te laissant seul pour cette journée-ci. Ce n’était pas plus mal, parce que tu n’aimais pas trop être accompagné constamment et que si tu pouvais te retrouver seul une seule fois, ça n’allait pas te déranger, bien au contraire, tu ne t’en sentirais que bien mieux. Tu pris le temps de t’étirer longuement avant de bailler. Tu te sentais épuisé et la nuit ne s’était pas montrée très clémente avec toi, ramenant à toi le moment du baptême de l’apprenti qui t’avait été décerné. Cet apprenti qui avait tout fait basculer dans ton esprit, alors que tu savais ne pas mériter un tel honneur, et tu avais dérapé jusqu’à lui donner la mort sous les yeux de tous les loups du Clan Umbra. L’horreur et le dégoût s’étaient mélangés dans l’atmosphère et t’avait donné cette envie pressante de fuir, d’aller te cacher quelque part et de ne plus jamais montrer le bout de ton museau à qui que ce soit.

Le bannissement avait résonné comme l’unique sentence possible et acceptable face à ton horrible trahison du Clan, mais toi, tu avais tout particulièrement retenu le fait que tu venais de trahir encore une fois ta chère Senka et ça t’avait dévasté. Tu étais immobilisé par cette pensée toute simple et pourtant agissant comme le poison que l’on pouvait retrouvé un peu partout dans les territoires des quatre Clans confondus. Comment pouvais-tu supporter cette idée ? Senka, tu la vénérais et tu refusais de la trahir. Sauf que tu l’avais fait et pas seulement une fois, non, ton existence entière devenait progressivement une trahison envers cette divinité qui t’était tant importante, si chère à tes yeux de solitaire mercenaire. Alors tu ne parvenais pas à t’y faire, ça te dévastait à chaque fois que tu y pensais, quand tes souvenirs n’étaient pas enfermés quelque part dans ton âme et ton coeur. Ça te faisait tant de souffrance, de savoir que tu trahissais Senka à chaque instant.

Tu te tenais droit, immobile, en cet instant, quelque part dans des territoires qui n’appartenaient pas à un seul Clan, alors que les minutes s’écoulaient depuis que ce solitaire t’avait laissé seul pour aller faire… quelque chose, peu importe quoi. Ça ne t’importait pas, toi, ce qu’il était allé faire, ce n’était pas du tout important à tes yeux, la seule chose qui importait, c’était le contrat qui vous liait maintenant et qui t’assurait des proies quand le solitaire était prêt de toi. Mais il ne t’avait pas donné la moindre parcelle de proie ce matin parce qu’aujourd’hui, il ne restait pas près de toi et donc que le contrat était “en pause” ; ou plutôt que la situation ne remplissait pas les termes du contrat, donc qu’il n’avait pas la moindre obligation de te nourrir. Ce jour-ci, tu allais devoir te contenter de ne pas manger, mais ce n’était pas comme si ça ne t’était pas déjà arrivé. Tu t’étiras de nouveau et tu repris la même exacte position qu’auparavant, de retour dans ton immobilité.

Au bout d’un certain temps, tu finis par te lever et par entreprendre de marcher vers les territoires Umbra, le nom de Senka qui continuait de résonner dans ta tête. Cette douleur qui t’était caractéristique ne partait pas, encore moins en cet instant, alors que tu pensais à la Divinité que tu admirais et vénérais de toutes les fibres de ton corps imposant. Tu t’en voulais plus que tout d’avoir pu trahir Senka et au final, de continuer de le faire pour survivre, parce que oui, pour toi, tuer était venir à trahir ta chère Divinité. L’était-ce réellement ? Tu ne savais pas ce qu’elle pensait, mais ça ne t’empêchait pas de rester persuadé que tuer, donner la mort à des loups quand c’était le contrat que l’on passait avec toi, Senka le prenait comme une trahison de la plus haute des importances. Tu t’arrêtas de marcher et plantas tes griffes dans la terre en respirant le plus profondément possible. Tu t’en voulais et cette culpabilité était toujours si présente quand tu te souvenais de tout. Et en ce moment, c’était le cas.

Tu finis tout de même par reprendre ta marche et arriver près des territoires Umbra dont tu te souvenais presque de chaque sentier, de chaque endroit que tu avais pu parcourir lorsque tu étais encore qu’un nuage, tu te souvenais de Senka, tu te souvenais tout simplement. Tu finis par t’arrêter à un endroit de la frontière et tu regardais droit devant toi, pris par tous les souvenirs qui parcouraient ton esprit, par tout ce dont tu pouvais te rappeler et par Senka. Senka était toujours partout dans ton esprit et tu avais cette envie de parler avec la Divinité, de lui expliquer à quel point tu te retrouvais à être désolé, que tu te sentais tellement mal, tellement coupable et que tu espérais te faire pardonner, tu espérais qu’elle puisse te pardonner. Tu fermas brièvement les yeux avant de les ouvrir. Et puis tu avanças de quelques pas, sans vraiment le remarquer, tu étais seulement concentré dans tes pensées où Senka régnait en maître. Ce n’est qu’alors que tu sentis une odeur et que tu aperçus une louve aux traits graves.

« Personne. »

Aujourd’hui, tu n’étais personne. Tu en étais certain. Tu étais un solitaire mercenaire, tu étais un traître de ceux qui t’étaient chers, tu étais l’oubli même parce que tu demeurais persuadé que Couleur des Abysses t’avait oublié, totalement délaissé et que c’était la raison pour laquelle il ne venait plus te rejoindre aux frontières. Oui. Maintenant, tu n’avais plus la moindre identité.

« Mais auparavant… j’étais un loup de ton Clan. Alors peut-être que je ne suis pas totalement personne, mais on finit tous par être oubliés quand nous ne sommes plus là, je pense donc réellement être personne. Incendie du Ciel avait été mon nom, mais aujourd’hui, je suis Idrysak. »

Les souvenirs étaient si frais…


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Requiem Nocturne
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POSTÉ Dim 2 Juil - 19:55
L’intru mit un certain temps pour répondre. Il s'agissait d’un être apparemment tourmenté. Ses yeux, d’un bleu orageux, portaient sur un tout autre univers, comme perdus dans les plus sombres abysses qui puissent être. Une sorte d’empathie serra le cœur de la guerrière. Quelque part, elle comprenait. “Personne.” Comment ne pouvait-il être personne ? Elle l’observa, plus en détail, cherchant, traquant d’avantage de souvenirs. L’oubli était l’un des fardeaux du loup.

Recouvert de toute part d’une fourrure aussi sombre que la nuit, cachant sous ses épaisseurs une musculature développée, celle des combattants, il était remarquablement imposant. “Incendie du Ciel”. Ces mots, comme une clé, déverouillèrent automatiquement des bribes dans l’esprit de Requiem. Vagues, indistinctes, presque incertaines. Noctis se souvenait de ce loup qui, d’une certaine manière, effrayait jadis le clan, mais que personne ne remettait jamais en cause. Après tout, il était loyal, rigoureux, et malgré ses éclats de fureur, restait à sa place. C'était un chaînon utile, c'était  suffisant. Ce loup, malgré tout, malgré les grimaces que provoquaient le son de son nom sur les visages, l’avait souvent intrigué. Ses colères contenaient une chose toute particulière et formidable. Viscérales, aléatoires, dangereuses. Souvent la rousse s'était demandé d'où elles provenaient, ce qui pouvait bien les porter. Y avait-il quelque part une plaie immonde, de celles qui ne cicatrisent jamais, qui lançait parfois d’une démente douleur ? Était-ce une chose innée et abominable qui l'accompagnait ? Ou s’agissait-il simplement d’une bête folle qui grattait sans cesse au bas de la porte et qui profitait de chaque occasion pour tenter sortir au grand jour ?

- Je me souviens de toi.

Simple, délicate, comme un réconfort, cette phrase était tout autant inattendue. Sans s’en rendre compte, Requiem Nocturne s’était détendue. Elle savait parfaitement qu’elle faisait face à un banni, elle savait pourquoi et que de ce fait, elle aurait dû le dégager fissa. Tant pis. Pas aujourd'hui, pas cette fois-ci. Après tout, Noctis n'avait jamais rien vu, ni même le corps que ce loup avait laissé derrière lui. Ce n’était que des on-dit, de bêtes paroles, ni plus ni moins. Non ?

Fou, il ne lui avait jamais paru. Peut-être se trompait-elle. Disait-on qu’il avait tué, injustement, sans crier gare, et de sang-froid. Était-ce de la folie alors ? Devait-elle être ecœurée ?

- Aurais-tu des envies suicidaires pour te promener par ici ? demanda la guerrière, avec une pointe d'ironie.

Au fond, Noctis s’en contre fichait. Qu’importe ce qu'il était, ce que ce loup représentait. Il n'était, pour elle, pas une menace. De son avis, les pas qui avaient amenés Idrysak jusqu’ici étaient, au pire, portés par une forme de nostalgie. Quoiqu'il en soit, l’intru provoquait une forme de sympathie chez la guerrière Umbra.

- Je devrais te faire déguerpir d’ici je crois. Dommage … Je n’en ai pas envie, continua-t-elle, pour elle-même. Néanmoins, mes collègues ne seront pas de cet avis et sont plutôt d'humeur aujourd'hui. Quoique … tu dois avoir encore un peu de temps devant toi avant qu’ils ne soient dans le coin.

Ainsi, Requiem Nocturne choisissait de lui faire don de quelques heures en ces lieux.



Requiem Nocturne
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Idrysak
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POSTÉ Mar 4 Juil - 6:05

Tu te trouvais maintenant sur les terres Umbra, elles qui te semblaient si près dans ta mémoire, si près dans ton esprit, comme si tu pouvais toucher les souvenirs du bout de ta patte. Tu pouvais presque te revoir novice, avec Nuage des Abysses ou Abyssal, ta mémoire n’était pas si exacte après tout. Tu pouvais presque te revoir partout avec ton meilleur ami, parce que vous passiez tout votre temps ensemble et les mentors l’avaient parfaitement compris, ce simple petit fait. Ils n’avaient jamais vraiment tenté de vous séparer et la majorité des apprentissages avaient été fait ensembles, quand Patte des Abysses t’avait rejoint dans la tanière des novices, puisqu’il avait toujours été légèrement plus jeune que toi. Vos mentors respectifs n’avaient jamais tenté de vous entraîner séparément parce qu’ils savaient que ça n’en valait tout simplement pas la peine, que vous ne seriez pas du tout productif si vous ne vous trouviez pas ensemble. Oh oui, ils le savaient. Tout le Clan savait que vous étiez toujours l’un avec l’autre. La plus grande des amitiés et un secret inavoué et surtout, inavouable.

Quand tu avais compris que tu aimais ce loup avait qui tu passais tout ton temps, tu t’étais encore plus enfoncé dans ton caractère trop instable et incompréhensible et ton meilleur ami n’avait pas toujours compris tes réactions un peu trop vives. Tu t’étais montré encore plus susceptible et ça non plus, le loup que tu aimais n’avait pas compris. Mais tu t’étais dit que jamais il ne pourrait comprendre, et que ce n’était pas possible que lui aussi t’aime. Personne ne parlait de loups mâles qui étaient compagnons, ou encore de femelles qui étaient compagnes. Non, la norme avait toujours été un mâle et une femelle et ça t’avait brimé parce que si cette norme était lç, c’était sans doute parce que Senka l’avait voulu ainsi. Et tu avais jugé qu’allez à l’encontre de ce que avait voulu Senka, c’était la trahir. Et c’était tout ce que tu ne voulais pas faire, trahir Senka. Toute ta vie s’était tissée autour de l’idée d’être totalement et entièrement fidèle et dévoué envers ta divinité si tendre et chère à tes yeux.

Alors tu avais tenté de faire taire l’amour qui s’était amorcé dans ton coeur à l’encontre de ce mâle, même lorsque vous étiez tous les deux guerriers, même lorsque tu avais tué ta compagne parce qu’elle avait fait explosé la colère qui grondait dans tout ton coeur, tout ton être. Ce n’était pas elle que tu voulais, elle n’avait pas le droit de prétendre être légitime à tes côtés parce que le seul légitime, c’était ton meilleur ami, Couleur des Abysses. Alors tu avais perdu le contrôle et elle avait fini sous terre sans que jamais un seul Umbra ne puisse le savoir. Portée disparue, personne n’était venu penser que tu avais pu avoir quelque chose à voir avec sa disparition. Mais tu te disais qu’après ton bannissement, c’était sans doute devenu autre chose. Peut-être que des loups y avaient repensé et c’étaient dit que tu avais pu tuer un novice devant les yeux de tout le monde, alors tu avais facilement pu achever une louve dans le plus grand des secrets.

La louve qui se trouvait devant toi finit par parler en te sortant de tes souvenirs assez brusquement, mais c’était peut-être mieux ainsi. Parce que plus elle attendait, plus tu aurais été difficile à sortir de cette masse difforme de souvenirs qui te prenaient de toute part et t’ammenaient bien loin ailleurs. Ton regard pâle se dirigea vers elle, incertain peut-être, quand elle te dit qu’elle se souvenait de toi. Mais peu importe si elle se souvenait de toi, parce qu’elle n’avait sans doute pas un souvenir très valorisant. Tu n’avais, après tout, rien à valoriser à tes yeux. Tu étais un monstre. Un monstre né pour tuer afin de survivre, un monstre qui avait trahi Senka, cette divinité pour qui tu donnerais tout, tu l’avais trahi et ce simple petit geste faisait de toi un monstre qui ne méritait pas la moindre des considérations. Alors même si elle se souvenait de toi, ça ne faisait rien. Tu étais quelqu’un à tes yeux, mais tu demeurais personne parce qu’un monstre n’était pas quelqu’un et que tu n’accepterais pas l’appelation de quelqu’un tant que Senka ne t’aurait pas dit en personne que tu comptais à ses yeux.

Elle parlait encore de nouveau et tu te questionnas toi-même. Des envies suicidaires ? Tu n’avais jamais pensé réellement à la mort parce que quelque chose en toi te poussait à tenter de tous les moyens de survivre même quand tu n’étais pas apte à assurer ta propre survie et que tu devais t’en remettre à d’autres pour chasser. Alors on ne pouvait pas dire que tu étais celui qui cherchait le plus à narguer la mort, bien au contraire tu t’attachais étrangement avec une ardeur étonnante à la vie que tu détestais pourtant quelque part par-dessus tout. On pouvait dire que tu t’attachais à l’espoir d’être un jour pardonné par ta trahison auprès de Senka et que tu ne pourrais jamais mourir en paix sans savoir qu’elle te pardonnait. Ensuite, après son pardon, tu pourrais vivre. Vivre ou mourir. Peu importe. Tu avais juste besoin de son pardon quand tu n’enfermais pas tous tes souvenirs quelque part pour une journée.

« Je ne suis pas suicidaire non. Je pense que je préfère quand même vivre. »

Tu penchas ta tête et la redressas quand elle poursuivit en parlant des autres loups. Cette flamme d’espoir qui parvenait toujours à briller dans ton coeur sembla s’embraser soudainement et te consumer de l’intérieur tout en rendant ton regard bien lumineux. Elle venait de parler de ses collègues et le fait qu’elle te laissait rester ici, que ça ne lui tentait pas de te chasser, te sortit complètement de l’esprit.

« Tes collègues ? Couleur des Abysses fait-il partie des patrouilles du soir ? »

L’espoir brûlait ta voix.


|| HRP : Couleur est mort. + J'espère que le rp est cohérent, je suis folle puisque j'ai tenu à faire la réponse alors que j'ai encore un mal de tête de chein et qu'il est comme minuit alors je ne sais pas si le tout est cohérent (je sais même pas si j'ai une commotion coucou, mais c'est possible vu les étourdissements et nausées mais j'aime pas les docs) et j'espère aussi qu'elle te plaît malgré les fautes possibles. ||


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